Retour aux jardins botaniques : Un voyage astral récent

Pour une définiton préalable du monde botanique astral

Dans mon livre Travelling Parallel Worlds. The Hidden Reality Beyond the Physical Dimension, en publication sur amazon.com et dont vous trouverez le lien ici sur mon site, j'ai consacré un chapitre à ce que j'ai nommé, suite à des projections astrales multiples, "Les Jardins botaniques" en anglais "The Botanical Gardens". 

J'avais donné des descriptions très claires de mes périples, des animaux que j'avais rencontrés, de la flore, et qui les constituent de manière organique, un monde quelque part dans un autre univers que le notre, peut-être un meilleur monde que le nôtre aussi. 

Les jardins botaniques sont des espaces où la faune et la flore ont leur propre langage et leur vies propres. À l'opposé de la vie sur terre, celle des jardins botaniques est en quelque sorte soumise à son organisation interne et nul pouvoir externe ne s'exerce sur elle. ce qui m'est apparu, au fil des voyages astraux où je me suis retrouvée là bas, c'est que les types d'animaux sont semblables à ceux que l'on trouve sur notre planète terre, mais que leurs couleurs, leurs physionomies, leur langage et leur conscience sont nettement plus évolués que ceux de notre monde actuel. 

Les animaux nous parlent intuitivement et sont hyper connectés à leur milieu de vie. En plus de leurs tailles spectaculaires, ils ont des couleurs assez étranges qui peuvent être plus brillantes et plus fantastiques. L'impression qu l'on a lorsqu'on est là bas est celle d'être justement dans un monde magique voire une fable ou une fantaisie. Pourtant c'est très réel. Les souvenirs qui me restent de ces voyages astraux sont si prégnants et si présent pendant longtemps, ainsi que les détails de ces excursions fabuleuses sont comme une histoire vécue dans un autre univers ou monde avec des évènements spécifiques suivis d'un enseignement et d'une connaissance qui imprègne la conscience afin d'être rapportés à notre planète terre où plusieurs animaux sont en voie de distinction. 

Voici le récit du voyage astral tel qu'il s'est déroulé... 

Une école dans un espace botanique

Je me suis retrouvée dans un grand jardin avec des arbres gigantesques couleur vert émeraude d'un éclat particulièrement spécifique à cet endroit. La puissance de la couleur se sent à l'intérieur de soi comme si elle nous imprègnait pendant que nous sommes là bas. Comme si la verdure était en soi et que le soi était la verdure. Il y a une magie alchimique qui transforme la conscience du voyageur recevant les ondes qui sont libérées par ces arbres à travers leur couleur intense. On ressent cette connexion profonde à tel point que notre présence dans ce monde était tout à fait naturelle et partie de notre être. Il n'y avait pas de différence entre les arbres, leur couleur, leurs feuilles, leurs branches et le reste du décors comme il n'y a pas de différence entre la faune et le voyageur. C'est un endroit néanmoins calme et sans bruits particuliers. Ni chants d'oiseaux ou cris d'autres animaux... Toute la communication est complexe en même temps qu'elle est télépathique. On se comprend par le contact, le regard, le mouvement des corps... 

Dans ce jardin, je n'étais pas seule. Il y avait avec moi deux compagnons de voyage. Nous étions jeunes tous les trois âgés de 18 ans à peu près et nous étions étudiants de l'École du jardin botanique. Nous étions là, retrouvés après de longues séparations à travers des voyages divers et différents les uns des autres, pour étudier la faune. En effet, nous avons entendu parler d'une nouvelle espèce de lièvres qui est apparue depuis peu, et que nous devions observer sur le tas dans leur milieu natuel. 

J'étais avec un des deux compagnons étudiants, et nous avons décidé de dormir dans le jardin tout le temps afin de surprendre l'animal  sans lui faire peur, et nous avions besoin de tout noter dans un appareil sophistiqué où nous pouvions noter dans un code spécifique incluant tout même les enregistrements des apparitions du lièvre. 

Je me suis réveillée lorsque mon tour était arrivé, laissant mon compagnon dormir. Il avait des cheveux chatains clairs et des yeux très clairs couleur miel. Un humanoide d'une autre réalité et d'un monde très avancé technologiquement. Il n'avait pas de nom, mais nous nous connaissons très bien et j'avais cette impression ou sentiment fort que je le connaissais très bien et que ce n'était pas la première fois que nous nous rencontrons. L'autre compagnon lui ressemblait même s'ils étaient deux personnes différentes. Ce qui m'a semblé pertinent à voir c'était qu'ils n'avaient pas très envie de prendre cette mission et qu'ils auraient préfére aller ailleurs ou ne pas avoir à courir derrière un grand lièvre bleu et blanc qui n'avait de cesse de nous fuir à chaque fois qu'il nous était possible de le localiser. Il ressentait notre présence de loin et ce qui était encore plus bizarre c'est qu'il svait que nous étions là pour l'étudier, et cela, il le refusait catégoriquement en nous le faisant savoir par son langage propre. 

Donc, je me suis approchée doucement de la cachette de l'animal. Il était dans un petit près entouré d'arbres et de fleurs gigantesques, debout, regardant autour de lui, son repère était partout. Il pouvait disparaître dans un arbre ou par une ouverture dans l'espace. J'ai regardé son corps haut de plus de 90 centimètres debout sur ses pattes arrières. Il avait de très longues oreilles bleues à l'extérieur et blanches à l'intérieur avec des tonalités de rose-violet, et les yeux violets brillants, comme sa fourrure d'ailleurs. Je ne sais pas comment j'ai pu le localiser et le voir pour enregistrer les données sur lui dans mon appareil. Mais j'ai pu le faire. Cependant, il fallait le rapport de mon compagnon de mission qui était en train de dormir profondément dans un tronc d'arbre aménagé pour nos sorties dans les jardins botaniques. 

Je me rendis donc à l'endroit qui était considéré comme notre point de recherche, de travail et de repos en même temps. Je le réveille et il semblait dormir très profondément, comme s'il était déjà parti, en conscience dans sa planète mère. Il revient donc en conscience et se réveille pas très content de revenir mais bien obligé en raison de la mission. Je lui dis que le lièvre était là pas très loin de notre centre de recherche et qu'il fallait qu'il fasse sa part du rapport avant que nous ne l'envoyions via nos écrants. Il me suivit, regarda le lièvre et pris des notes rapidement avant de voir l'animal s'enfuir à toute vitesse, pour disparaître complètement de notre vue par une espèce de bulle comme s'il voyageait dans le temps et l'espace. Sa bulle était son refuge, l'espace où il peut se protéger et évoluer librement sans être détecté, peut être aussi pour nous dire qu'il est une toute nouvelle race d'animaux des jardins botaniques que nos notes ne pourront sans doute pas totalement en rendre compte. Il gardait son secret et savait comment le faire tout le temps où nous l'avions vu par surprise. 

Mon autre compagnon était avec une femme humanoide qui semblait être une enseignante ayant une grande connaissance des arbres constituant ces jardins édéniques. Elle était montée sur une branche haute, assez vigoureusement et semblait la guérir avec un appareil qu'elle tenait dans les mains. Notre compagnon surveillait et observait à la fois ce qu'elle faisait, un appareil à la main, notant et ajoutant des données. 

L'école se voyait de n'importe quel endroit des jardins. C'était un espace que nous pouvions ouvrir à volonté en micro-espaces pour nous rendre à tel ou tel endroit des jardins. Tout comme le lièvre, nous étions nous aussi connectés à des espaces invisibles à première vue, mais qui s'ouvraient lorsque l'on demandait de nous y rendre pour nos recherches sur la faune et la flore de la planète. 

Pour rêver le monde de demain

Ces sorties astrales ne sont que les échos de mondes qui existent et qui nous donnent des informations sur ce que nous sommes venus faire sur terre. Ce que nous faisons dans les jardins botaniques est un travail fabuleux d'apprentissage, de savoir transportés en conscience nous donnant une idée de la vie sur un plan dimensionnel différent de celui de la terre ici. 

Pour moi, ce sont les lieux magiques d'autre mondes qui doivnt nous inspirer lorsqu'il s'agit de protéger la planète terre afin que son évolution puisse se faire de manière naturelle, sans l'intevention destructrice de l'humanité actuelle.  


Articles similaires

Derniers articles

Catégories